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les plantes prennent
leur nourriture dans la terre. Si l'on ne mettait pas d'engrais cette nourriture
serait vite épuisée. C'est Pourquoi les cultivateurs répandent souvent du
fumier qui est un engrais naturel.
Les récoltes retirent au sol des quantités énormes d'éléments majeurs et secondaires, azote, phosphore, potasse, chaux, magnésie et soufre, indispensables à la croissance des plantes. Le fumier, résulte de la fermentation d'un mélange de paille, de purin et d'excréments animaux. Il contient, en proportions variables, les éléments fertilisants essentiels et contribue à maintenir un équilibre durable entre les besoins des végétaux et l'épuisement des réserves nutritives du sol. |
Elles ne
mangent pas de terre, mais c'est dans la terre que leurs racines puisent
l'eau et les sels minéraux indispensables à leur développement. C'est la
" sève " liquide circulant à travers leurs différentes parties
qui distribue aux plantes cette nourriture.
La terre apporte à la plante les éléments minéraux essentiels, azote, phosphore, calcium et potassium, véhiculés sous forme de solution par l'eau du sol, et qui pénètrent par les poils absorbants dans les racines. La plante capte l'énergie solaire, l'oxygène et le gaz carbonique de l'air, et grâce à la chlorophylle réalise, à partir de tous ces matériaux, la synthèse des sucres, des graisses et des protides, nécessaires à leur croissance. |
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Comme les petits-enfants,
ils grandissent en se nourrissant et en respirant bien. Leurs racines trouvent
dans la terre leur nourriture. Leurs feuilles vertes respirent. Ils ont
besoin d'eau, d'air et de lumière.
Grâce aux poils absorbants des racines, l'arbre puise dans le sol de l'eau et des sels minéraux. Cette sève brute arrive dans les feuilles, où, sous l'action de la lumière et grâce à la chlorophylle verte, la plante décompose le gaz carbonique de l'air, garde le carbone pour fabriquer les substances nourricières formant la sève élaborée. Ce liquide parcourt alors bourgeons, rameaux et racines et permet la croissance de l'arbre. |
le sapin,
le lierre, le houx, ne perdent pas leurs feuilles en hiver parce que la
sève continue à être distribuée dans les feuilles pendant la mauvaise saison.
On dit de ces arbres toujours verts qu'ils ont des feuilles persistantes.
Les arbres qui gardent leur parure tout l'hiver possèdent des feuilles de petites dimensions, souvent en aiguilles. Elle se contentent d'une lumière de peu d'intensité pour accomplir la fonction chlorophyllienne. Elle tombent, mais quittent l'arbre par paquets et sont remplacées par de nouvelles pousses. Il n'y a qu'à regarder le sol sous un sapin, constamment jonché d'aiguilles desséchées. |
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la chaleur du soleil
d'été, le manque d'eau, les premiers froids, font perdre aux feuilles leur
couleur verte qui se transforme peu à peu en une autre suivant les espèces
d'arbres.
La feuille est colorée par un mélange de pigments, la chlorophylle, le xanthophylle et la carotène. Les grains de chlorophylle se forment difficilement sans lumière. En automne, l'activité biologique de la plante diminue en même temps que l'intensité du rayonnement solaire, mais aussi parce qu'un anneau de cellules se forme à la base de la feuille, qui arrête la circulation d'eau. La feuille brunit, rougit, jaunit, pâlit, comme décolorée, puis tombe. |
Ces petits
traits s'appellent des nervures. Ce sont des petits tubes qui servent à
alimenter la feuille en permettant la circulation de la sève dans toutes
les parties ; c'est en quelque sorte l'appareil circulatoire de la feuille.
La sève brute circule des racines vers les feuilles par les vaisseaux du bois, tandis que la sève élaborée est transportée de la feuille dans tous les organes de la plante par les vaisseaux du liber. Les ramifications des vaisseaux libéro-ligneux forment des nervures qui sillonnent le deux petits traits le limbe de la feuille, et ce sont les véhicules des liquides nourriciers. |
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l'arbre grossit en se
fabriquant une nouvelle couche de bois, chaque printemps et chaque automne.
Le bois de printemps est plus clair, le bois d'automne plus foncé, cela
dessine des anneaux bien visibles, de couleurs différentes. En les comptant,
on peut trouver l'âge de l'arbre.
Sous le liège de l'écorce, se trouvent les feuillets du liber. Au-dessus, une assise gluante, le cambium, produit à l'automne et au printemps une couche le bois, qui s'applique sur celle de l'année dernière. Le bois d'automne est fait de fibres, tandis que le bois de printemps, plus clair, contient des vaisseaux ligneux. Les couches concentriques se distinguent nettement les unes des autres, et donne l'âge de l'arbre. |
Toutes les
régions côtières sont exposées au vent qui souffle presque toujours de la
mer vers la terre. Pendant qu'ils grandissent, les arbres sont bousculés
par le vent et sont tordus ou inclinés dans le même sens.
Le vent de la mer souffle souvent avec violence. C'est d'abord un agent d'érosion puissant. Il emporte les particules superficielles de la terre où plongent les racines, provoquant parfois la chute de l'arbre. La persistance de la direction dans laquelle souffle un vent dominant a pour effet de donner plus d'importance au développement de certaines branches qui alourdissent le tronc, le tordent et le déséquilibrent. |
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On taille les arbres,
surtout les arbres fruitiers, pour raccourcir certaines branches et les
rendre plus fortes, afin que leurs fruits soient plus gros et plus abondants.
On peut aussi tailler les arbres pour leur donner une forme agréable.
On taille les arbres fruitiers selon diverses techniques, pour obtenir la formation régulière et abondante des fruits. Si on ne raccourcit pas les ramifications, les yeux dépérissent, à l'exception de celui des extrémités. La taille, en général, diminue la longueur mais augmente la force des branches et la grosseur des fruits. On taille certains arbres pour leur donner une forme déterminée, souvent décorative, la taille d'été régularisant celle d'hiver. |
Les arbres
fruitiers sauvages sont souvent pleins de vigueur, mais ils donnent de mauvais
fruits. En leur greffant des petites branches provenant d'un arbre cultivé,
on obtient finalement de bons fruits sur un arbre sauvage. Mais la greffe
est un art difficile.
Un il, un bourgeon ou un rameau, le greffon, prélevé sur une plante saine et inséré sur un sujet parfois d'espèce différente, est nourri par la sève apportée par le sujet, mais permet chez celui-ci, le développement ou l'acquisition de certains caractères étrangers. Deux branches entaillées sont mises en contact dans la greffe par approche. On greffe en fente, en écusson, selon les saisons et les espèces végétales. |
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Il n'y a pas d'arbres
sans fleurs, mais certains arbres ont des fleurs si discrètes ou si petites
qu'on ne les remarque pas. Sans fleurs, l'arbre n'aurait pas de fruits,
ni de graines. Sans graines, il n'y aurait pas de nouveaux arbres... Avec
des fleurs.
Les fleurs permettent la reproduction des espèces. Il existe des plantes sans fleurs ; les mousses, les algues, les champignons et les lichens. Mais les arbres de nos régions possèdent fleurs et graines, parfois si discrètes qu'on ne les remarque pas. Les chatons des noisetiers, des saules et des peupliers sont des bouquets de fleurs a étamines ou à pistils. Les fleurs de l'orme n'ont pas de pétales. Les fleurs des arbres sont souvent très petites et d'une couleur qui se confond avec celle du feuillage. |
Comme nous,
la plante à soif. Sans eau, elle se dessèche, se fane et meurt. On arrose
la terre des fleurs pour que les racines de la plante boivent l'eau, enrichie
d'engrais, qui monte ensuite dans la tige pour nourrir la plante et ses
fleurs.
La plante puise une partie de ces aliments dans la terre. L'eau de pluie dissout les sels minéraux contenus dans le sol, et pénètre dans les racines par les poils absorbants. La sève brute parcourt la plante, des racines jusqu'aux feuilles, et se concentre par évaporation d'une partie de l'eau. La plante a sans cesse besoin d'eau, est ici qu'elle ne reçoit pas régulièrement l'eau de pluie, il faut l'arroser. |
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Il faut arroser les plantes
pour que la terre soit toujours humide à leur pied. Mais il ne faut pas
qu'elle soit saturée d'eau car les racines pourriraient. Le trop-plein d'eau
doit donc s'écouler par un petit trou ménagé pour cela au fond du pot.
La plante puise sa nourriture par les racines, qui absorbent les sels minéraux dissous dans l'eau. Si l'humidification de la terre doit être constante, un excès d'eau entraîne le pourrissement des racines. Le trou percé au fond du pot à fleurs, permet un drainage vers l'extérieur de l'eau excédentaire. |
Les fleurs
se fanent car elles vieillissent et laissent la place à un fruit qui grossit
et mûrit puis tombe, semant ses graines sur le sol pour donner une plante
nouvelle. Mais, pour que les fleurs coupées ne se fanent pas trop vite,
on place leur tige dans l'eau.
Le calice et la corolle protègent les organes reproducteurs de la fleur, l'ovaire portant les ovules, les étamines chargées de pollen. Les graines se forment grâce à la fécondation des ovules par le pollen. À partir de ce moment les pièces protectrices qui donnent sa beauté à la fleur, deviennent inutiles ; elles dégénèrent, dépérissent et se fanent tandis que le fruit grossit et que la graine mûrit. |
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Le soleil et la lumière
permettent aux fleurs de s'ouvrir pour goûter la chaleur du jour. Quand
tombe le soir et que vient la fraîcheur, certaines fleurs frileuses se referment
complètement pour se protéger du froid.
Certaines fleurs se ferment au coucher du soleil pour se défendre contre le froid ou la fraîcheur de la nuit, surtout lorsqu'il existe une grande différence de température entre le jour et la nuit. Par contre, il existe des fleurs qui se protègent contre un rayonnement solaire trop intense et ne s'ouvrent que durant la nuit. |
La coloration
des fleurs est due à la présence dans les pétales, d'une matière appelée
« pigment ». Ces pigments ne sont pas les mêmes pour toutes les fleurs ;
les uns donnent une couleur rose, d'autres une jaune, d'autres une mauve...
Les cellules des tissus végétaux contiennent des corpuscules, les chromoplastes, qui accumulent des pigments qu'ils ont élaborés et qui colorent ces tissus. Les pétales jaunes contiennent de la xantophylle, tandis que le carotène et le lycopène donnent les tons rouges. Les vacuoles des cellules contiennent parfois de l'anthocyane qui vire du rose vif au bleu et au violet suivant que le suc cellulaire est acide ou basique. |
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Les fleurs contiennent
des essences odorantes qui s'évaporent un peu à peu. On dit que ces essences
sont volatiles. Les parfums attirent les insectes et les oiseaux. En allant
d'une fleur à l'autre, ils transportent la précieuse poudre jaune qui permettra
aux fleurs de se transformer en fruits.
Les écorces aussi bien que les pétales ou les feuilles de certaines plantes contiennent des produits volatils et odorants. Il s'agit souvent d'alcools complexes et de leurs dérivés homologues et de combinaisons d'esters. D'autres plantes contiennent des huiles à caractère d'essences, et parfois des terpènes en plus faible quantité. Le parfum est toujours dû au mélange de plusieurs de ses substances chimiques. |
On plonge
les fleurs dans de la graisse qui absorbe et fixe leur parfum. Il suffit
alors de chauffer doucement cette graisse parfumée pour que les essences
s'évaporent dans un appareil qui les refroidit et les recueille à l'état
liquide.
On traite essentiellement le Jasmin par enfleurage : les fleurs fraîches séjournent sur un lit de graisse, qui, en fin de saison, est fondue et filtrée ; 100 kilogrammes de fleurs donnent environ deux kilogrammes d'essence. On traite aussi la rose, la fleur d'oranger, par distillation, expression ou exsudation des huiles essentielles. Le parfum et fixé par adjonction de musc, d'ambre ou de civette. Un bon parfum est un mélange d'essences naturelles et de produits synthétiques dont la composition reste un secret du fabricant. |
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Pour éviter les maladies
qui rendraient le raisin immangeable, le vigneron pulvérisé sur les grappes
un médicament de couleur verte, appelé sulfate de cuivre. Ce produit est
utile au raisin, mais il est mauvais pour l'homme : lavons le raisin avant
de le manger !
Il faut traiter les vignes, souvent atteintes de maladies comme le mildiou, le black rot, les tavelures. On pulvérise généralement des produits à base de sulfate de cuivre bleu intense, bouillie bordelaise, bouillie bourguignonne, associé à de la chaux et dissous dans l'eau. Les feuilles, et les grains parfois, restent tachés de bleu vert par le mélange projeté en fines gouttelettes. Il est prudent de laver le raisin pour éliminer ces produits toxiques. |
On dit «
raisin blanc » comme on dit « raisin noir », bien que ces raisins ne soient
ni blancs ni noirs. C'est une manière simple de les distinguer. On ne dit
pas « raisin vert » parce que tout le monde penserait qu'il n'est pas mûr.
Quand un corps réfléchit la plus grande partie des radiations colorées, sa couleur se rapproche du blanc. S'il absorbe toutes les radiations, il est noir. Il est courant de parler, sans préciser, de couleurs claires ou foncées. On dit « raisin blanc » par opposition au raisin noir, pour marquer une sensation plutôt que pour s'attacher à définir une couleur par ailleurs délicate à préciser. |
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Le jus de raisin n'ayant
pas fermenté ne contient pas d'alcool. L'alcool contenu dans le vin est
nuisible à la santé et plus particulièrement à celle des enfants tandis
que le jus de raisin est délicieux et nourrissant. De même, il est préférable
de boire du jus de pomme plutôt que du cidre.
Le jus le raisin est une solution dans l'eau, de sels minéraux, de sucres et de vitamines ; il constitue une saine boisson. Le vin résulte de la transformation chimique des sucres en alcool et en gaz carbonique sous l'action de levures, présentes sur la peau des grains de raisin. L'alcool est un aliment de valeur nutritive réduite et son ingestion répétée en fait un poison qui brûle mal dans l'organisme, tue lentement les cellules, et agit sur le système nerveux. |
La pomme
d'Api est une petite pomme bien rouge et fort appétissante qu'on cultivait
en Grèce il y a bien longtemps. Un romain appelé Appius la rapporta un jour
dans son pays et lui donna son nom.
La culture de la pomme est venue des bords de la mer Noire. On raconte que, quatre siècles avant Jésus-Christ, l'ingénieur romain Appius, le constructeur de la Voie appienne, ramena de Grèce ce fruit dont il avait apprécié la saveur, et qu'on baptisa « pommes d'Api ». Les gaulois acclimatèrent le pommier, et les belles couleurs rouges du fruit donnèrent naissance à la locution populaire, qualifiant un visage aux joues colorées de « pomme d'Api ». |
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Avant que le fruit soit
mûr sa peau contient des pigments verts ou chlorophylle, qui sont remplacés
par des pigments jaunes quand le fruit commence à mûrir. La chaleur solaire
pénètre mieux le fruit et achève sa maturité.
La maturation des fruits est caractérisée, entre autres, par un changement de coloration. La couleur verte, due à la chlorophylle, disparaît au profit d'autres pigments, les caroténoïdes et les anthocyanes. Ce phénomène, accompagné d'un attendrissant de la chair, est dû à des transformations chimiques qui s'accomplissent en fonction de la température, de l'intensité lumineuse et de la teneur en oxygène et en gaz carbonique des tissus du fruit. |
Il y a dans
l'écorce un produit appelé « essence d'orange » qui brûle très facilement
avec une jolie flamme bleue en dégageant un parfum. Beaucoup de fleurs contiennent
aussi des essence utilisée en parfumerie.
L'écorce d'orange contient, dans ces cellules, des essences qui sont des carbures d'hydrogène, corps très volatils et combustibles. Lorsqu'on presse l'écorce, ces essences sont projetées en très fines gouttelettes qu'il est facile d'enflammer. Ces essences sont recherchées dans l'industrie du parfum, particulièrement celles contenues dans l'écorce des mandarines. |
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Parce que certaines personnes
préfèrent manger les olives vertes et que d'autres les aiment noires, mais
ce sont les mêmes fruits de l'olivier : bien mûres et plongées dans la saumure
chaude, les olives vertes et fermes sont devenues molles, grasses et noires.
Les olives vertes sont des fruits presque arrivés à maturité et plongés dans une saumure. On les consomme telles quelles, ou comme condiment, dans un plat cuisiné. Pour obtenir des olives noires, on passe les olives vertes dans une saumure chaude, puis dans l'huile d'olive froide. En Provence, on ne cueille les olives mûres qu'aux environs de Noël. |
L'huile de
la salade provient des fruits ou des graines de certaines plantes, tels
l'olive, l'arachide, le maïs, les noix ou le colza. Ces graines ou ces fruits
bien mûrs sont écrasés et serrés fortement dans les pressoirs. L'huile s'en
échappe.
Les graines et la pulpe des fruits oléagineux contiennent, dans leurs cellules, des réserves de corps gras. L'arachide, plus populaire sous l'appellation de cacahuète, est à la base de l'huile de table, mais est mélangée à de l'huile de colza, d'illette ou de tournesol. On fabrique également de l'huile d'olive, de noix, et en diététique, on utilise les huiles des germes de soja et de maïs. Les fruits ou les graines broyés sont pressés ; le liquide obtenu est centrifugé, filtré mais raffiné pour donner l'huile vierge. |
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En épluchant l'oignon
on entame sa chair qui contient un liquide irritant et très volatil. Quand
les vapeurs de ce liquide atteignent les yeux, elles provoquent un picotement
douloureux qui amène les larmes.
Si on coupe un bulbe d'oignon, les substances nutritives dont il est rempli laissent, par frottement, une tâche grasse sur un papier. Ces réserves contiennent des huiles volatiles, à caractère très actif, qui renferment des sulfures irritant les yeux. Par réflexe de défense contre l'irritation, les glandes lacrymales sécrètent les larmes en abondance pour débarrasser l'il de la substance étrangère. |
Les plantes
privées de lumière ont des feuilles qui blanchissent : le cur des
salades est toujours blanc parce qu'il n'y a pas vu la lumière. La partie
de la tige du poireau enfoncée dans la terre ne reçoit pas de lumière et
reste blanche et tendre.
La couleur verte des feuilles et due à la présence de pigments, mélange de xantophylle et de chlorophylle. À l'abri de la lumière, dans la pénombre qui règne à la base du poireau, la chlorophylle à celle de le pas à la xantophylle, qui donne cette teinte jaune pâle à la partie des feuilles près de la terre, alors que le reste, exposé à la lumière, est bien vert. |
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La pomme de terre porte
des petits points que l'on appelle des yeux. Ces yeux sont des bourgeons.
Au printemps, ils vont pousser et donner les tiges qui formeront le nouveau
plant de pommes de terre.
La pomme de terre est une tige renflée ou tubercule. Les yeux sont répartis selon une spirale, dans un ordre déterminé. Chaque il est caractérisé par un creux bordé d'une petite feuille, et au fond duquel se trouvent un ou plusieurs bourgeons. Sous l'action de l'humidité et de la chaleur douce, les bourgeons deviennent des germes, munis de racine et de petites feuilles. |
Les personnes
qui souffrent du foie sont souvent tristes et de mauvaise humeur. Or la
carotte est un remède pour le foie et ceux qui la consomment, ayant une
meilleure santé, sont plus gais et plus aimables.
Est-ce parce qu'en général les carottes ont une saveur peu appréciée ? On prétend que les manger sans grimace contribue à former un caractère heureux. Disons plutôt que le fonctionnement du foie a une influence sur le caractère et que la carotte a une action bienfaisante dans les affectations hépatiques : elle tient une grande place dans le régime alimentaire de Vichy. |
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La tige des plantes grimpantes
est munie de vrilles ou de petits disques qui forment ventouses. Ces ventouses
adhèrent au mur, y fixant les tiges les unes après les autres et parfois
jusqu'au toit. Si on tire sur une de ces tiges on sent une résistance provenant
des ventouses qu'on détache du mur.
Les tiges de certaines plantes ne sont pas assez rigides pour se redresser à la verticale. Ainsi le lierre, qui utilise les murs comme support, grâce à la transformation de racines adventives, munies de crampons. La vigne s'accroche par des rameaux en vrilles, tandis que la clématite grimpe en utilisant le pétiole des feuilles. Dans tous les cas, la plante s'est adaptée au milieu. |
Les tiges
et les feuilles de l'ortie sont couvertes de poils qui renferment un acide.
Dès que la peau touche l'ortie, c'est acide provoque une douleur cuisante
et des ampoules apparaissent, suivies de démangeaisons. Quand elles sont
sèches, les orties ne piquent plus.
Les feuilles des orties possèdent des poils urticants, dont la base communique avec une vésicule remplie d'un liquide âcre contenant de l'acide formique, responsable des démangeaisons de la peau, lorsque celle-ci a été en contact avec la plante. La grande ortie, et l'ortie « brûlante » communes dans les haies, servaient autrefois de révulsifs. |
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Les plantes grasses qui
poussent dans les régions désertiques emmagasinent de l'eau pour résister
pendant les longues périodes de sécheresse. Les animaux assoiffés les mangeraient
pour se désaltérer si les épines aiguës ne les empêchaient.
Les plantes grasses qui poussent dans les régions désertiques doivent, pour survivre, emmagasiner de l'eau. Les tiges épaisses remplissent ce rôle, au moment des pluies rares, mais torrentielles. Les feuilles sont réduites à l'état d'épines, et constituent d'efficaces moyens de défense contre la convoitise des animaux du désert prêts à déguster la plante gorgée d'eau. |